08/11-2021 - Eileen Boyle : L’analyse génomique du myélome et de son microenvironnement médullaire contribue à préciser les mécanismes de progression tumoral

04 - Novembre - 2021

LES LUNDIS DE SAINT-ANTOINE

Bâtiment Kourilsky - 13h–14h

Salle des Conférences (Rez de Chaussée),

184 rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris

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LUNDI 08 NOVEMBRE 2021

L’analyse génomique du myélome et de son microenvironnement médullaire contribue à préciser les mécanismes de progression tumoral

Eileen Boyle

MD, PhD, Post-doctoral researcher, Myeloma Research Program; NYU Langone Health, New York, USA Invitée par Florent Malard, (équipe M Mohty) (florent.malard@inserm.fr)

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Le myélome multiple est une hémopathie lymphoïde mature caractérisée par la prolifération, au sein de la moelle osseuse, de plasmocytes tumoraux à l’architecture moléculaire complexe. Il s’agit d’une entité dynamique dont l’évolution depuis l’évènement initiateur est gouvernée par de multiples épisodes de sélection influencés par des facteurs intrinsèques et extrinsèques. L’analyse moléculaire des formes asymptomatiques et symptomatiques a contribué à mieux comprendre le rôle des profils d’expressions géniques, des mutations, des anomalies de nombres, et des évènements structuraux complexes dans la progression tumorale. Mais c’est surtout le suivi de patients au cours du temps qui a permis d’identifier les phénomènes dynamiques. Par ailleurs, l’analyse de la cinétique d’apparition d’évènements structuraux complexes à la rechute, ajoute un degré de difficulté supplémentaire à un modèle basé exclusivement sur un événement initiateur catastrophique. Au-delà de ces facteurs intrinsèques, la compréhension des mécanismes de progression réside dans la faculté à discerner la coopération entre le microenvironnement et la tumeur. En couplant des techniques de séquençage haut débit de la tumeur et de séquençage en cellule unique du microenvironnement, des corrélations entre caractéristiques tumorales et présence de certaines populations cellulaires (e.g. cellule B-mémoire, B-naïve, cellules dendritique) ont été établie suggérant qu’il existe un degré additionnel de complexité que l’on ne fait qu’effleurer.

Hôpital St-Antoine

Bâtiment Kourilsky
34 rue Crozatier
75012 PARIS

Sorbonne Université
27 rue Chaligny
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